À l’ESG, c’est carré !

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« Ce qui est en place l’est depuis de nombreuses années. Le club a des bases solides ; on essaie d’apporter des touches personnelles ».
Par ces mots, Philippe Colnot, le nouveau président de l’ESG football, adressait un hommage appuyé à son prédécesseur, Louis Marchal. Avant de présenter le nouvel organigramme du club. Un organigramme qui se décline en quatre grands pôles : administratif, sportif, animation et partenariat-mécénat. Avec, bien sûr, un responsable et différentes commissions, comme vous pouvez le lire en cliquant sur le lien : ORGANIGRAMME ESG

« Cet organigramme que nous avons voulu mettre en place, c’est pour que les membres du club puissent se repérer et s’adresser à la bonne personne », explique Philippe Colnot.

Philippe Colnot, en compagnie de William Bret (à gauche) et Aurélien Ferrari.

Le point presse organisé par le président avait pour but de bien référencer les différents postes mais également d’afficher les ambitions de l’ESG et de dévoiler sa feuille de route.
Actions citoyennes, journées à thème, invitations, conventions, participations, formation : le listing est imposant mais nécessaire. « Si nous voulons grandir, il nous faut améliorer la communication, interne et externe, insiste le président. Chaque fois que nous le pourrons, nous serons présents aux manifestations municipales. Pour la Saint-Nicolas, par exemple, nous allons fabriquer un char. Nous nous devons de redonner à la municipalité ce qu’elle fait pour nous. Du côté des partenaires, il nous faut les fidéliser en les invitant à chaque match, en les rencontrant deux à trois fois au cours de la saison, en leur proposant des sorties (une première proposition : la visite de la brasserie La Fouillotte), entre autres. Et, bien sûr, en chercher d’autres, développer le mécénat. Nous devons aussi nous rapprocher d’autres clubs en mettant en place des conventions ».

Axer sur la formation

L’ambition fait grandir et l’ESG, au vu des idées qui foisonnent, a tout d’une grande. Mais un club c’est, avant tout la formation. Et Dieu sait si elle est importante quand on compte, comme c’est le cas à Golbey, plus de 400 licenciés. En s’assurant les services d’Aurélien Ferrari, Philipe Colnot a, ainsi, musclé son pôle sportif. Responsable technique et de l’école de football, Aurélien a, dix ans durant, porté les couleurs du SA Spinalien ; dernièrement en tant que directeur technique. À l’ESG, il rejoint un club qui ne lui est pas inconnu puisque un autre « bouton d’or » y officie : Anthony Corvino, désormais entraîneur de l’équipe première. Une petite parenthèse pour préciser que l’ESG recherche trois contrats civiques, pour une durée de huit mois… « Nous prenons les candidatures aussi bien masculines que féminines. Tous sont les bienvenus et ils ne doivent pas forcément être footballeurs ou sportifs, précise Aurélien, qui intervient également à l’AS Nancy Lorraine. Et il faut savoir que ce service civique est pris en charge par l’État et rémunéré environ 600 euros ».
« Nous faisons un constat : nous manquons d’éducateurs formés,
reprend Philippe Colnot. Notre but est donc d’arriver à les former pour améliorer la qualité du jeu et avoir des équipes au niveau ligue. Actuellement, seule l’équipe A est à ce niveau. Nous devons former des jeunes, améliorer les fondations à tous les niveaux. Notre objectif, sur trois saisons, est d’alimenter l’équipe B (tout au moins la moitié) avec notre jeune réservoir.
Notre cheval de bataille, c’est la section féminine. Nous n’avons pas su rebondir après la coupe du monde ; il nous faut recruter et pérenniser notre section, créée il y a deux saisons. Et plutôt qu’à huit, nous aurons, l’an prochain, une équipe à 11 ; seniors ou U18 ».
On le constate : l’ESG a de l’ambition. Et elle se donne les moyens de son ambition, en affichant sa philosophie de travail : cohabitation, collaboration, solidarité et continuité. Quatre mots qui montrent la détermination d’un club à aller de l’avant !

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