Journées du patrimoine golbéen : week-end festif et historique

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Tous en tenue d’époque pour l’événement !

Tout avait commencé par l’inauguration de l’exposition permanente sur la place forte d’Épinal, dont faisait partie le fort de la Grande Haye.

La dictée du patrimoine, un moment fort de ce week-end.

Et, dans le même temps, les premiers visiteurs pouvaient également apprécier la reconstitution et l’exposition proposées par Jacques Hoffner et Marie-Blanche Dufour sur « Les dangers de la visite d’un champ de bataille » et une autre expo, celle de Gilles Provin, allant « De la débâcle à la libération des Vosges.
Le lendemain, dimanche, Jacques, Marie-Blanche et Gilles étaient toujours sur le pont pour la seconde journée consacrée au patrimoine golbéen, au fort de la Grande Haye. Mais, en plus de la visite guidée de l’ouvrage militaire, menée par l’équipe de

Des images marquantes de la Seconde Guerre mondiale dans les Vosges.

Fortiff’Séré, Gilles Provin, auteur et conférencier, avait programmé une causerie participative sur le thème « Avoir 20 ans à Golbey, entre 1939 et 1945 ». Une période qu’il connaît bien puisque sa maman fut pigiste à La Liberté de l’Est en 1945. D’ailleurs, l’écrivain vosgien a profité de ces journées pour offrir ses écrits à l’association

Le « rata du poilu » a connu le succès.

golbéenne.
Avant cette causerie, celles et ceux qui s’étaient inscrits ont pu savourer le « rata du poilu » préparé par la boucherie de l’Hôtel de ville et mis en place par la société des fêtes. Société des fêtes qui, en fin d’après-midi, avait proposé la désormais traditionnelle dictée du patrimoine ; exercice scolaire toujours apprécié et dirigé d’une main ferme par « l’instituteur » Camille Zeghmouli !

Tout ceci dans une ambiance bon enfant et sous un grand soleil, alors que 12 véhicules militaires avaient été positionnés dans la cour du fort, entourés d’hommes et femmes en costumes d’époque, de la cantinière au curé, en passant par les soldats des deux conflits et… des deux camps, allié et allemand. Presque une reconstitution historique qui donnait un charme supplémentaire à ce week-end parfaitement orchestré.

Marie-Blanche Dufour à la broderie.

Gilles Provin (à droite), fidèle au fort.

Des véhicules militaires pour l’ambiance.

Des reconstitutions appréciées.

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